Insécurité, manque d’eau et d’hygiène, maladies, chômage à plus de 80%, promiscuité — certaines familles s’entassent à 12 personnes dans un 36 mètres carrés —, et maux sociaux dont la consommation des drogues pour fuir une malvie des chalets “transformés sous la chaleur caniculaire de l’été en véritables cocottes-minute”, pour paraphraser un occupant de Bordj- Menaïel. Des cas de prostitution clandestine nous ont été signalés notamment à Bordj- Menaïel où des islamistes sont de retour pour moraliser les sinistrés qui se seraient écartés du droit chemin. “Depuis la remise des clés dans des conditions que vous savez, l’Etat nous a délaissés.”Suite...