Samedi 13 Avril 2004
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UNE VIE ENTIÈREMENT CONSACRÉE A SA SEULE PASSION
La Palestine au cœur

Sixième de sept enfants, Yasser Arafat naît au sein d'une famille de notables originaire de Jérusalem et il grandit en Egypte. Il s'engage très jeune dans la lutte nationaliste, dès le premier affrontement armé avec Israël. Il distribue des tracts et participe à des actions anti-israéliennes. Il revient poursuivre des études de génie civil au Caire. Arrêté à plusieurs reprises pour les activités politiques qu'il mène en Egypte, il est invité à quitter le pays et part pour le Koweït, où il fonde le Fatah, au milieu des années 1960. Ce sera le noyau de la résistance, la première organisation politique palestinienne et la principale composante de l'Organisation de libération de la Palestine, qui regroupe alors tous les groupes de guérilla palestiniens. Il exerce une influence déterminante sur la Charte de l'OLP, qui nie à Israël le droit d'exister. Il deviendra ensuite le principal dirigeant de l'organisation, qu'il fera croître grâce aux fonds fournis par les États arabes, producteurs de pétrole en tête. Suite...


RÉACTIONS...

* Jacques Chirac, président français : “C'est avec émotion que je viens d'apprendre le décès du président Yasser Arafat, premier président de l'Autorité palestinienne. Avec lui disparaît l'homme de courage et de conviction qui a incarné le combat des Palestiniens pour la reconnaissance de leurs droits nationaux. La France continuera à agir inlassablement pour la paix et pour la sécurité au Proche-Orient et ceci, dans le respect des droits des peuples palestinien et israélien.” Suite...


Israël dialoguera avec des “Palestiniens modérés”

Le ton de la réaction israélienne a semblé être relativement modéré, voire optimiste, à l’annonce du décès, jeudi matin en France, du président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat. Une disparition qui peut “marquer un tournant historique pour le Proche- Orient”, à s’en référer aux propos tenus jeudi par le Premier ministre israélien Ariel Sharon qui avait toutefois omis de citer le nom de son ennemi intime. Suite...


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