L’affaire des cinq touristes pillards présentés devant le tribunal de Djanet risque de révéler des faits graves. L’enquête — si elle est menée jusqu’au bout — pourra démontrer l’existence d’un réseau international de trafic d’objets rares grâce à la complicité de chercheurs algériens. Une chose est sûre : les «touristes» allemands n’auraient jamais pu ni survivre ni atteindre les pièces s’ils n’avaient pas auparavant des données fiables fournies par des relais bien informés. Suite...