Lundi 13 Décembre 2004
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Régions Centre : ILLOULA/ADMINISTRATION COMMUNALE
Les tribulations d’un candidat


Classé premier au concours de recrutement des agents d’administration communale, session octobre 2003, le jeune Merzouk Mekhlouf attend à ce jour son affectation à la mairie d’Illoula (Tizi-Ouzou) où un poste budgétaire est disponible. Après avoir épuisé tous les moyens de recours dont la saisine des plus hautes instances de l’Etat, l’intéressé s’est rabattu sur la presse en espérant un dénouement heureux à son attente qui dure depuis 14 mois.

L’attestation de succès qui lui a été dûment délivrée par l’institut national spécialisé de la formation professionnelle de Tizi-Ouzou (INSEP) ne lui suffit pas. Pour prétendre au recrutement, son admission doit être notifiée par un PV de succès, document que refuse de lui délivrer l’institut pour une sombre histoire de recours introduit par une candidate dont l’étude a finalement confirmé le classement initial après une série de délibérations et donc conforté le candidat classé 1er sur 27 candidats. L’institut, qui a pourtant pris acte des résultats définitifs, évoque une sorte de vice de forme dans le traitement du recours par l’APC qui, en ne convoquant pas ladite candidate au test oral pour des raisons qui lui échappent, aurait faussé le déroulement du concours selon l’INSEP, cela après notification des résultats écrits. S’estimant victime d’un bras de fer entre l’APC et l’institut qui ne le regarde nullement et d’une mauvaise interprétation de la réglementation, le postulant à la fonction d’agent d’administration communale attend d’être affecté à un poste qui, selon lui, lui revient de droit après avoir subi avec succès les épreuves du concours. En attendant, le poste en question ne profite ni à l’un ni à l’autre.

S. H.

 

AZEFFOUN/RETRAITES DE LA RÉGIE COMMUNALE

Retard de 10 ans dans le versement de la prime de rendement

Huit retraités de la régie communale d’Azeffoun attendent depuis 10 ans le règlement, par les responsables de la commune, d’un rappel de la prime de rendement collectif de trois ans (1993, 1994 et 1995). Après moult démarches infructueuses auprès de l’APC, ils ont adressé une ultime requête, dont une copie nous a été remise, au chef de la daïra d’Azeffoun dans laquelle ils demandent l’intervention de ce responsable de l’administration au niveau local à l’effet d’un règlement de leur problème en vertu de la circulaire interministérielle du 26 décembre 1992 fixant les indemnités allouées aux personnels vacataires effectuant la durée mensuelle légale. Par ailleurs, ce collectif de fonctionnaires à la retraite fait état du refus par la mairie de leur délivrer des attestations de carrière professionnelle, chose que l’on n’a pas pu vérifier auprès de l’APC qu’on a vainement tenté de contacter par téléphone.

S. H.

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