Classé premier au concours de recrutement des agents d’administration
communale, session octobre 2003, le jeune Merzouk Mekhlouf attend à ce jour son
affectation à la mairie d’Illoula (Tizi-Ouzou) où un poste budgétaire est
disponible. Après avoir épuisé tous les moyens de recours dont la saisine des
plus hautes instances de l’Etat, l’intéressé s’est rabattu sur la presse
en espérant un dénouement heureux à son attente qui dure depuis 14 mois.
L’attestation
de succès qui lui a été dûment délivrée par l’institut national
spécialisé de la formation professionnelle de Tizi-Ouzou (INSEP) ne lui suffit
pas. Pour prétendre au recrutement, son admission doit être notifiée par un
PV de succès, document que refuse de lui délivrer l’institut pour une sombre
histoire de recours introduit par une candidate dont l’étude a finalement
confirmé le classement initial après une série de délibérations et donc
conforté le candidat classé 1er sur 27 candidats. L’institut, qui a pourtant
pris acte des résultats définitifs, évoque une sorte de vice de forme dans le
traitement du recours par l’APC qui, en ne convoquant pas ladite candidate au
test oral pour des raisons qui lui échappent, aurait faussé le déroulement du
concours selon l’INSEP, cela après notification des résultats écrits. S’estimant
victime d’un bras de fer entre l’APC et l’institut qui ne le regarde
nullement et d’une mauvaise interprétation de la réglementation, le
postulant à la fonction d’agent d’administration communale attend d’être
affecté à un poste qui, selon lui, lui revient de droit après avoir subi avec
succès les épreuves du concours. En attendant, le poste en question ne profite
ni à l’un ni à l’autre.
S. H.
AZEFFOUN/RETRAITES DE LA RÉGIE COMMUNALE
Retard de 10 ans dans le versement de la prime de rendement
Huit retraités de la régie communale d’Azeffoun attendent
depuis 10 ans le règlement, par les responsables de la commune, d’un rappel
de la prime de rendement collectif de trois ans (1993, 1994 et 1995). Après
moult démarches infructueuses auprès de l’APC, ils ont adressé une ultime
requête, dont une copie nous a été remise, au chef de la daïra d’Azeffoun
dans laquelle ils demandent l’intervention de ce responsable de l’administration
au niveau local à l’effet d’un règlement de leur problème en vertu de la
circulaire interministérielle du 26 décembre 1992 fixant les indemnités
allouées aux personnels vacataires effectuant la durée mensuelle légale. Par
ailleurs, ce collectif de fonctionnaires à la retraite fait état du refus par
la mairie de leur délivrer des attestations de carrière professionnelle, chose
que l’on n’a pas pu vérifier auprès de l’APC qu’on a vainement tenté
de contacter par téléphone.
S. H.
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