Lundi 13 Décembre 2004
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Actualités : MISE EN PLACE DU PROGRAMME NATIONAL DANS LES ÉCOLES PRIVÉES
Ruée vers les écoles publiques


La dernière décision prise par le ministère de l’Éducation nationale concernant la création d’ouverture et de contrôle des établissements privés d’éducation et d’enseignement, dont le délai pour la mise en conformité est fixé au début septembre 2005, a poussé les parents d’élèves de certains établissements privés à prendre attache avec des directeurs des écoles du secteur public pour l’inscription de leurs enfants pour l’année scolaire 2004-2005.
La réaction des parents de renouer avec le secteur public, même si les conditions et les commodités de certaines écoles privées sont d’égaler celles des établissements du secteur public où la surcharge des classes est beaucoup plus importante. L’obligation de l’application du programme officiel d’enseignement ainsi que le respect du volume horaire en vigueur au même titre que ceux des établissements du secteur public serait également l’une des causes qui ont poussé les parents à opter pour les écoles publiques. “Je préfère inscrire mon enfant dans une école publique, et ce, gratuitement mieux que de le garder dans l’école privée — de surcroît — payante”, dira un parent d’élève inscrit cette année dans un établissement privé. Aussi, certaines directions de l’éducation craignent que le nombre d’élèves augmente et créé par conséquent une surcharge des classes. Pour ce qui est des dispositions générales, l’établissement privé, outre les programmes officiels d’enseignement, peut dispenser des activités optionnelles après autorisation du ministre de l’Education nationale. Cependant, le transfert d’un élève d’un établissement privé vers un établissement public est autorisé après l’étude de son dossier. Le transfert reste subordonné, notamment, aux conditions d’âge et de niveau. Les modalités d’application de cet article sont fixées par arrêté dudit ministère. Pour rappel, en cas de force majeure, si l’activité de l’établissement privé doit être interrompue en cours d’année scolaire, le fondateur doit aviser immédiatement l’Inspection académique d’Alger ou la direction de l’éducation de la wilaya du lieu d’implantation de l’établissement privé qui en assure le fonctionnement par les ressources propres de l’établissement privé et les moyens dont il dispose, et ce, jusqu’à la fin de l’année scolaire sans préjudice de poursuites légales et des droits que pourraient faire prévaloir les parents d’élèves aux torts de l’établissement.
M. D.

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