Régions Ouest : LE PRA A TIARET
Pour parler de l’amnistie


En marge de la rencontre sur la réconciliation nationale et l’amnistie générale animée jeudi par le PRA à la salle Mekki-Mustapha de Tiaret, en présence d’une poignée de participants, M. Setti Ali, membre du bureau national de ce même parti, a laissé entendre dans l’une de ses déclarations que le PRA est souvent en “contact avec les terroristes qui se disent pour le processus de paix engagé par le président de la République”.
“Ces gens des montagnes qui suivent régulièrement l’évolution des évènements à travers la presse, nous ont même sollicités pour les impliquer dans la collecte des signatures au sein de leurs pairs”, devait-il souligner. Parlant des zones de turbulences que traverse son parti, le même interlocuteur se disait contre “les chevauchements et les dédoublements des responsabilités” ce qui a d’ailleurs, dira-t-il, incité le PRA à changer de cap par trois fois de suite en un laps de temps très réduit. Interrogé sur la non-représentativité de son parti à Tiaret, Hassen Khellas, membre de la délégation, présent à la salle, n’a pas tergiversé en l’imputant à un manque de culture politique au sein de la base, voire à l’opportunisme de certains responsables de ce parti tout comme ceux d’autres formations politiques qui ne bougent qu’occasionnellement, soit à l’approche d’une échéance électorale. S’agissant du projet présidentiel, les animateurs de cette conférence devaient insister sur le fait que la vision sur la réconciliation nationale ne doit pas se limiter uniquement à ces sanguinaires libérés mais plutôt s’étaler à la bureaucratie, la misère et autres fléaux auxquels est confronté le peuple. L’un des conférenciers avait souligné que son mouvement “œuvre pour la collecte de sept millions de signatures” et ajouta qu’ils sont “soutenus dans leur action par des associations nationales et des personnalités”.
Mourad B.



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