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Habituellement, quand on aborde la fin de l’année, dans ce genre de chroniques, on fait un peu le bilan de “son” année à soi. On revient sur les personnages ou les évènements qui ont marqué l’ordinaire de vos yeux de journalistes. Dans le jargon, on appelle ça un marronnier. Tous les ans, il fleurit à date fixe. Il y aurait trop ou pas assez à dire. Trop, si l’on considère que tout est important et qu’on n’a jamais le temps et la place pour traiter tout cela. Pas assez si, en revanche, on fait l’économie de choses que l’on a traitées en leur temps.
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