“Je n’écarte pas la thèse de l’assassinat” :
Rencontrée à l’hôtel El Amir, à Djelfa, en marge du 14ème Colloque Houari Boumedienne, la veuve du président défunt, Anissa Boumediene, a gros sur le cœur. Elle trouve cependant en la poésie arabe une médication soulageante. Elle replonge dans la rime de Taoufa, Zoheir, Al Qais et Al Khensa pour atténuer de la douleur d’un souvenir qui souvent l’assaillit : celui de l’époux, de l’ami perdu. Elle sait que les pleurs ne le lui rendront pas. Aussi libérait-elle, un brin de réticence, compréhensible, au demeurant, sa parole pour dire son époux. Suite...