|
Maintenant que la dinde pour les dindons a fini avec la farce, que la bûche pour les bûcherons est débitée en bûchers, que les confiseurs ont stoppé leur trêve et les commerçants leur grève, on peut causer. Mais de quoi ? De tout ça, justement. On réveillonne pour plusieurs raisons. L’une d’entre elles — et c’est celle qui m’intéresse, ici —, c’est de se dresser contre cette uniformisation tristounette, cette police des mœurs, cette soustraction musclée de notre temps au temps universel.
Suite...
|