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Sur la place d’en bas, des hommes, le visage congestionné par le froid et
travaillé par la compassion, attendent, appuyés les uns à un muret, les
autres aux voitures. D’autres encore sont, un peu plus loin, adossés aux
arbres. Le soleil est pétrifié dans l’immobilité loquace d’une stèle
funéraire. “Dal janaza”, répond un adolescent au look rasta— les couleurs
vert et jaune, tant j’y pense, sont communes à la Kabylie et au reggae— à
mon regard interrogateur.
Suite...
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