A dix heures vingt, le copain, originaire d’Aït-Zekki où il ne vit plus,
n’est pas au rendez-vous dans ce parking face au campus de Hasnaoua. Avec
Merzouk, nous décidons de nous y rendre quand même. Mais je n’ai pas
l’esprit tranquille. Le téléphone ne répond pas. «Les intempéries», en
conclut Merzouk. Il pleut, en effet, sans discontinuer. Le Sebaou bout de
flots écumants qui en occupent tout le lit.
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