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A cette étape des pérégrinations kabyles, je suis contraint de revenir sur deux décisions prises précocement. C'était facile — et presque parfait — de les prendre en théorie, dans le confort cartésien d'un cabinet de travail. Il en est tout autrement, maintenant. La première conduit à un réajustement géographique. Il fait si mauvais ce matin que le voyage prévu pour Béjaïa est impossible dans les délais dont je dispose. Quelle que soit la route qu'il paraît pratique d'emprunter à partir de Tizi- Ouzou, le voyage est irréalisable.
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