Merzouk est sur les genoux. Après une quinzaine de jours à déambuler par
monts et par vaux, de jour comme de nuit, le périple finit. Les plus belles
choses ont un terme. On quitte Tizi-Ouzou en direction d’Alger, en remâchant
cette mélancolie des départs. Tout est allé peut-être trop vite, peut-être
pas assez. Apre, dense, ce voyage est à la fois un pèlerinage et une
découverte.