Par Arezki Metref
arezkimetref@yahoo.fr«Ta chronique sur Alger est d’un pessimisme…»,
me dit un copain à partir de Paris. Puis, ça a coupé. Je n’ai pas rappelé,
je ne saurai donc pas ce qui lui a fait dire ça. Mais je n’ai pas besoin de
ses raisons pour la trouver pessimiste par moi-même, sans l’aide
clairvoyante des pessimistes de vieille souche, rodés à toutes les figures
possibles et imaginables du contraire de l’optimisme. Alger n’est plus
Alger, c’est vite dit et un point c’est tout !