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Par Ammar Belhimer
La presse a largement rapporté les réactions — unanimement qualifiées de
«violentes » — de l’ancien ministre des Finances, par ailleurs membre du
bureau national du RND, à son successeur toujours en poste. Schématiquement,
l’ancien soutient que «le pays n’arrive pas à démarrer» faute de projets
sectoriels sérieux : «Chaque premier responsable d’un ministère doit
élaborer sa propre politique, ses objectifs et le projet de croissance à
réaliser.
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