Par Ammar Belhimer
Feu Hassan II aimait narguer ses voisins algériens en soutenant qu’il
accordait ses premiers efforts à capter et à valoriser des ressources
hydrauliques durables pendant que, eux, exploitaient des ressources
énergétiques non renouvelables. Il faut bien avouer que, sur ce point
précis, l’Histoire lui a donné raison puisque, trente années plus tard, il
ne reste des projections socialistes prométhéennes rivées sur l’évolution
des cours du brut que l’amertume des illusions perdues.