Des députés exigent plus de places
A propos de l’histoire de l’élection des 15 députés pouvant faire partie
du conseil national du FLN, les parlementaires ont interpellé le président
Amar Saïdani pour intervenir auprès du bureau du congrès pour élever le
nombre de places réservées à ces derniers députés au sein de ce conseil
évalué entre 450 à 500 membres. Une réunion entre le président et les
députés aurait été prévue pour débattre de la question. Par ailleurs, le
porte-parole du congrès, l’ex-ambassadeur d’Algérie au Maroc, Boualem
Bessaieh, nous a répondu, lors d’un point de presse animé hier au centre de
presse du 5-Juillet, qu’il n’a jamais été question d’arrêter le nombre de
députés figurant dans le prochain conseil national.
Tous pour Belkhadem
Toujours lors du point de presse qu’a animé, hier, Boualem Bessaieh, ce
dernier a affirmé et confirmé qu’ils soutiendront la candidature de
Abdelaziz Belkhadem pour le poste de secrétaire général du parti. “Il y a eu
un consensus à propos de sa candidature à ce poste et qu’aucune autre
candidature n’est connue, du moins jusqu’à présent”, a déclaré le
conférencier. Avant d’ajouter : “Pour ce qui est du poste de président du
parti, c’est sur insistance des militants et autres sympathisants du parti
que nous avons souhaité qu’il revienne à Abdelaziz Bouteflika.”
Bessaieh dément
A propos du refus des organisateurs du parti qui auraient refusé aux
députés de se porter candidats en qualité de délégués des communes à partir
de la base, selon les dires d’un président d’une commission au sein du
Parlement, le porte-parole du congrès, répondant à une question posée par un
journaliste, a démenti cette information lors de son point de presse en
soulignant : “Au contraire, nous avons appelé les députés à se porter
candidats au niveau de la base afin de gagner plus de compétence.” Le hic,
est que c’est cette information nous a été encore une fois confirmée par
d’autres députés interrogés juste après la conférence de presse.
Le FLN n’ira pas au musée
Il a insisté pour intervenir avant que n’arrive son tour puisqu’il était
appelé à quitter la salle pour des raisons familiales, dit-on, Tahar Z’biri,
l’une des figures emblématiques de ce parti, n’est pas allé par trente-six
chemins pour dire aux congressistes que le FLN n’ira pas au musée tant qu’il
y a des hommes au sein du parti qui était une organisation à l’époque de la
lutte armée et devenu par la suite un grand parti. Evitez les rancunes et
les batailles des postes. Il est temps de s’unir pour le bien de ce parti et
de ce pays. Il sera fortement ovationné.
Pour le dialogue et l’amnistie générale
Prenant la parole, le représentant de la wilaya de Tiziou-zou a attiré
l’attention de toute l’assemblée contrairement aux autres intervenants en
disant que les militants du FLN de la wilaya de Tizi-Ouzou ont enterré la
hache de guerre et que les querelles entre les militants sont terminées. Les
militants sont pour la concorde nationale et l’amnistie générale. Pour ce
qui est du dialogue entre les représentants des arouch et le gouvernement,
notre interlocuteur indiquera : “Nous sommes pour le dialogue, un dialogue
franc et correct. Il n’y a pas de différence entre la plate-forme d’El-Kseur
et le congrès de la Soummam. Aujourd’hui, il ne reste qu’à se mettre au
travail”, soulignera-t-il avant de quitter la salle sous les
applaudissements des congressistes.
Boutadjine et Ben Bella, pour un seul objectif
Interrogé par des confrères sur les dernières déclarations de l’ancien
président de la République Ahmed Ben Bella à propos de l’amnistie générale
dont il s’autoproclame le seul porte-parole de la commission de préparation,
alors qu’en réalité c’est le député du FLN Mourad Boutadjine, vice-président
de la commission communication, culturelle et du tourisme au sein de l’APN
qui a été désigné comme porte-parole officiel de cette commission,
l’ex-journaliste de l’“Unique répondra aux confrères qu’il ne trouve aucun
inconvénient à ce que l’ancien président de la République défende le projet
et qu’ils lutteront pour le même objectif. “C’est un honneur pour moi et
pour toute la commission d’avoir à ses côtés un ancien chef de l’Etat de la
trempe de Ben Bella. La commission lui a déjà attribué la qualité de
président d’honneur et s’il veut également être le porte-parole, ce ne sera
qu’un honneur pour nous”, avait répondu Boutadjine aux journalistes.
Belkhadem invite les intervenants à s’abstenir de citer des noms
Ayant à chaque fois été cité par les intervenants lors de ce 8e congrès
unificateur et rassembleur pour toutes les actions qu’il a menées jusqu’à
présent pour consolider ce vieux parti, Abdelaziz Belkhadem, a félicité
l’ensemble des intervenants pour la confiance placée en lui, mais il leur a
gentiment demandé de ne plus citer son nom. “Je remercie tous les
intervenants qui ne cessent d’apporter un plus à notre parti, notamment
durant cette phase de turbulences. Seulement, je vous prie de bien vouloir
ne pas citer les noms”, a-t-il tenu à indiquer à certains intervenants qui
l’ont remercié en le citant nommément. M. D.
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