|
On imagine aisément qu’il doit être difficile de résister au bonheur que procure une revanche comme celle que le chef de l’État prend chaque jour un peu plus sur la classe politique algérienne. Voir se précipiter en rangs serrés des partis matés, remis dans le “droit chemin” et qui lui mangent presque tous dans la main n’est pas chose banale. Même si, en réalité, le FLN n’avait pas besoin d’être domestiqué. Il l’était déjà et ses récentes agitations n’étaient qu’un trompe l’œil, un leurre destiné à occuper la galerie.
Suite...
|