La cause est désormais entendue : il n’est pas de syndicalisme “représentatif” que celui qui fasse la courte échelle aux intentions des gouvernements. Et, comme par le passé lointain, joue au prompteur des choix politiques. Pour cette vocation, à la respectabilité douteuse, l’UGTA de Sidi Saïd renoue avec les vieux démons du capitalisme sauf que le contexte actuel la dédouane de toute justification doctrinale.
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