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 | Exemple sétifien |
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En application du nouveau code de la route, entré en vigueur, mardi, régissant la circulation et la sécurité routière, les services de police relevant de la Sûreté de wilaya de Sétif ont procédé à plus de 120 retraits immédiats du permis de conduire, uniquement pour la seule journée de mardi, au niveau de la ville de Sétif. Les délais de retrait du permis de conduire varient entre 15 et 30jours en plus de l’amende forfaitaire fixée à 800 dinars.
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 | L’assurance de Djaballah |
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L’affaire opposant les douze députés dissidents du mouvement El Islah au cheikh Djaballah devrait aboutir à “l’incompétence du tribunal”. Lakhdar Ben-khellaf, l’un des fidèles à Abdallah Djaballah, est affirmatif à ce sujet. Il souligne par la même occasion que le problème entre les deux parties en conflit a atteint le point de non retour et c’est pour cela que Abdallah Djaballah avait désigné un autre président du groupe parlementaire d’El Islah qui compte aujourd’hui 31 députés au lieu de 43.
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 | Un bureau d’étude “bien chanceux” |
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Le bureau d’étude Stratégica basé au Canada ne cesse d’alimenter les potins dans les milieux des affaires en Algérie. Stratégica, qui dispose depuis quelques mois d’une antenne à Alger, bénéficie pratiquement de tous les gros emprunts obligataires de Mobilis et Air Algérie pour ne citer que ces deux importantes institutions. D’où la question que posent un bon nombre d’observateurs de la scène économique sur les entrées et les facilités dont jouit ce nouveau bureau d’étude.
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 | RETOUR A LA CASE DÉPART |
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La rumeur revient avec insistance dans les milieux financiers algérois : le retrait forcé du Groupe Blanky de M. Hakim Cherfaoui des trois raffineries de l’entreprise Enasucre, alors qu’il détient 70% du capital de cette société, profiterait à la grande raffinerie de l’Ouest de sucrerie (GROS) constituée récemment par une personne connue dans le commerce de l’agroalimentaire.
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 | LAPSUS |
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Le président de l’Assemblée populaire nationale a, manifestement, du mal à prononcer le mot “raïs” lorsqu’il évoque le président de la République. C’est ainsi que, hier, lors de deux discours successifs à l’APN, Amar Saïdani a inconsciemment remplacé le mot “raïs” par le mot “Rassoul”. Amen !
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