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 | Skikda : 13 500 étudiants sans internet et sans… chauffage |
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L’Union générale des étudiants algériens (UGEA), l’une des organisations estudiantines qui “compte” au sein de l’institution universitaire, sort de son mutisme pour dénoncer les différents problèmes auxquels sont confrontés près de 13 500 étudiants. Un communiqué au titre “Boudiafien” “où va l’université de Skikda ?”, dont nous détenons une copie, en souligne l’ampleur constatée.
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 | GHARDAÏA La révolte latente des jeunes Mozabites Reportage de Saïda Azzouz |
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Simple conflit de générations ou réelle prise de conscience de la jeunesse mozabite qui veut s’affranchir d’un tutorat qui l'oppresse ? La seconde hypothèse semble la plus plausible, si l’on en juge par la frénésie qui s’est emparée d’une élite qui, pour diverses revendications, s’est organisée en mouvement associatif. Un vent de liberté semble souffler sur la vallée aux sept oasis où l’on se dit prêt à mener campagne pour qu’à l’avenir la fille mozabite puisse aller à l’école publique sans que personne trouve à redire.
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 | SUITE AU DÉCÈS D'UN DE LEURS COLLÈGUES DU CENTRE NUCLÉAIRE DE DRARIA Les chercheurs interpellent le président |
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Les chercheurs des centres de Draria et d’Alger interpellent, dans une longue correspondance adressée à la Présidence de la République, M. Abdelaziz Bouteflika sur leur situation socioprofessionnelle qui ne cesse de se dégrader. Les fuites de plusieurs ingénieurs en nucléaire et chercheurs vers d’autres secteurs pour certains et à l’étranger pour d’autres, ainsi que le suicide de leur collègue, qui est décédé hier matin à l’hôpital de Ain-Naâdja, ont poussé cette corporation à sortir de leur mutisme pour dénoncer certaines pratiques.
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 | ENTRETIEN AVEC GIULIANA SGRENA “Je viendrai à Alger dès que possible” |
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Entretien réalisé par Hacène Zerrouky Dans cet entretien, Giuliana Sgrena, journaliste d’Il Manifesto, libérée dans des circonstances tragiques — la mort d’un agent de la sécurité italienne tué par des militaires américains —, tient à remercier les Algériennes et les Algériens de leur soutien manifesté à son endroit.
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 | APRÈS LE TERRORISME ET LA MISÈRE Tissemsilt en quête de développement |
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De notre envoyée spéciale à Tissemsilt, Meriem Ouyahia
4000 DA est le revenu moyen d’un ménage dans les zones rurales de la
wilaya de Tissemsilt. Un chiffre loin d’être représentatif mais qui reste un
paramètre reflétant les conditions de vie. On est loin du salaire national
minimum garanti ! Demeurer et continuer à vivre dans un douar, une dechra ou
une localité coupée du monde est loin d’être évident. Pour les y encourager
et pallier le manque de moyens un tant soit peu, depuis 2002, une stratégie
nationale de développement rural a été pensée et mise en place. C’est dans
cette optique que le ministre délégué au Développement rural, le Dr Rachid
Benaïssa, s’est rendu à la wilaya de Tissemsilt qui a commencé l’application
de cette stratégie par le biais de projets de proximité et de développement
rural (PPDR).
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 | VERS UNE CONVENTION AVEC LE MINISTÈRE DE LA SOLIDARITÉ Des microcrédits pour la formation professionnelle |
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“Une convention portant sur la promotion du microcrédit au sein des établissements de formation et d’enseignements professionnels sera signée prochainement entre le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels (EFP) et celui de l’emploi et de la solidarité nationale (ESN)”, c’est ce qu’a déclaré le ministre de EFP, El Hadi Khaldi, hier en marge de la cérémonie de sortie de la première promotion de femmes travailleuses à domicile organisée à l’Institut national de la formation professionnelle d’El-Biar.
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 | La police marque la Journée de la femme |
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C’est hier, à l’École de police de Château-neuf, à Alger, que la Direction générale de la Sûreté nationale a choisi de commémorer la Journée internationale de la femme. Une cérémonie à laquelle ont été conviées les femmes gendarmes, garde-forestières, douanières, gardiennes de prison, conductrices de bus, pompiers, journalistes.
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 | SOUAD BEKKOUCHE DE "20 ANS BARAKAT" “Au nom de quoi sacrifie-t-on encore une fois la femme algérienne ?” |
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Souad Bekkouche est algérienne. Nous l’avons rencontrée pour la première fois au rassemblement organisé à Paris exigeant la libération de notre confrère Mohamed Benchicou et la fin des entraves aux libertés d’opinion et d’expression. Elle anime en France l’association 20 ans Barakat créée en 2003 et qui n’a de cesse de faire connaître le contenu du code de la famille mener des campagnes d’information et de sensibilisation en dénonçant les dispositions de ce texte et en organisant un certain nombre de manifestations et actions pour relayer la campagne en Algérie. Elle crie sa colère et celle des Algériennes vivant en France, et dont beaucoup ne se doutent pas des retombées du code sur leur vie de tous les jours, même si elles vivent ici en France.
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