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En 1962, l’État estimait qu’il avait d’autres priorités à satisfaire. Le statut de la femme ne revêtant, selon les nouveaux dirigeants de l’Algérie indépendante, aucune espèce d’urgence, on se promettait de s’en occuper plus tard. Il y avait bien la charte de Tripoli dans laquelle le FLN s’engageait à “supprimer tous les freins à l’évolution de la femme et à son épanouissement”, mais cela ne semblait pas constituer pour l’époque une réelle priorité.
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