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Personnellement, je n’ai rien contre les zaouïas. Oui, non, je t’assure ! J’ai même un petit faible pour le soufisme. Un petit faible comme pour le «réalisme merveilleux » en littérature ou le reggae en musique, pareillement tournés vers l’introspection et une certaine forme de mysticisme. Tiens, j’ai relu des trucs là-dessus tout récemment. Je suis tombé en extase devant, par exemple, le destin de Rabî’a, cette esclave affranchie, joueuse de luth, ancienne courtisane qui, un jour, abandonna les noceurs de Basrah qu’elle réjouissait de sa musique et de ses danses, pour se consacrer à la prière et à la méditation.
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