|
|
 |
 |
 | Pour en savoir plus : lire "Combattre la corruption" |
|
Pour les lecteurs qui souhaitent en savoir plus sur ce dossier des agences indépendantes ou gouvernementales contre la corruption, ils peuvent consulter sur Internet un ouvrage intitulé Combattre la corruption, ouvrage collectif dirigé par notre collaborateur Djilali Hadjadj, édité par l’ONG Transparency International en 2002, aux Editions Karthala, à Paris. Site web : < www.transparency.org>
Suite...
|
|
 | A QUOI PEUT SERVIR UNE AGENCE ANTI-CORRUPTION DANS UN ETAT DE NON-DROIT ? (3e PARTIE ET FIN) L'impossibilité de la tâche dans le contexte algérien ou un observatoire en cache un autre |
|
Dans cette 3e et dernière partie de notre dossier sur les agences anticorruption, nous évoquons les conditions du succès ou de l’échec d’une telle institution, l’échec étant le plus souvent la règle. La volonté politique est essentielle pour garantir le succès, l’indépendance de l’agence vis-à-vis de tous les pouvoirs étant la condition sine qua non de son efficacité. Ce qui n’est pas du tout le cas du contexte en Algérie. L’échec de “Monsieur Propre” du Kenya (voir article ci-contre) est révélateur. Sauf si créer cette agence répond uniquement à la seule nécessité de se conformer aux engagements liés à la ratification de la Convention des Nations unies contre la corruption, sans se soucier de son utilité. Dans ce cas-là, un observatoire en aura cacher un autre.
Suite...
|
|
|  |
|
 |