La Ligue arabe, une organisation jusque-là rachitique, sans poids prépondérant sur l’échiquier politico-diplomatique international, opérera-t-elle une mue à l’issue du Sommet d’Alger et, conséquemment, retrouvera-t-elle un tant soit peu de vigueur ? Le rêve est entretenu par certains pays membres, notamment l’Algérie qui, depuis deux années, œuvre, propositions à l’appui, à convaincre de l’impératif d’une réforme aussi bien structurelle que législative. Ce rêve, cependant, est loin d’être partagé. Suite...