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Il est fort à craindre qu'il ne reste du Sommet arabe abrité par Alger que les dégâts collatéraux. Des dégâts pas aussi dégâts que ça, pour une fois. Je parie une démocratie achetée clés en main avec les pétrodollars de l'allégeance yankee que, dans une génération encore, les petits Algérois se souviendront avec nostalgie de la véloce détermination avec laquelle on a nettoyé, récuré, assaini, embelli, fleuri, verdoyé, pomponnée, toiletté, poudré, parfumé au Sanibon la ville des quatre pestilences.
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