A l’heure où les pouvoirs publics promettent d’“arrimer l’Algérie à la société de l’information”, de résorber, selon la formule consacrée, “la fracture numérique”, l’absence d’une véritable politique du livre et d’une activité éditoriale soutenue et de qualité ne constitue-t-elle pas une autre fracture qu’il faudra aussi vite souder ?
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