Par inclination naturelle, les gens de cour sont toujours impudents dans l’éloge. S’étonnera-t-on, par conséquent, d’entendre leurs dithyrambiques tirades, eux dont le métier consiste à chanter la grandeur là où il n’y a que du clinquant ? Sans doute rétorquera-t-on que leurs excès sont réels, toutefois ceux-là servent du moins à compenser la mauvaise foi des sceptiques de tous poils.
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