Le président de la République a dressé un sévère réquisitoire à l’endroit des banques et, incidemment, de leurs gestionnaires, jeudi dernier. Il déplorait notamment qu’aux lieu et place des réformes promises depuis 1999, date de son premier mandat, il ne trouve, six ans plus tard, que «de la gabegie», ou encore «une véritable manne financière qui stagne».
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