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L’état d’esprit du système en place fait que l’on reproche à un quidam de casser un lampadaire mais que l’on n’en fasse pas de même à des niveaux plus élevés de l’administration, là où les dégâts sont bien plus importants et où cela importe pourtant si peu. En ne doutant pas qu’il soit nourri de bonnes intentions, on ne comprend toujours pas pourquoi le chef de l’Etat choisit de se comporter comme le participant à un meeting populaire qui n’est en aucun cas responsable de ce qui se passe alentour, ou encore comme une espèce d’observateur impuissant à induire une dynamique à une équipe qui fait tout le contraire de ce qu’elle devrait.
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