Dès aujourd’hui, lundi, et jusqu’à vendredi, plus d’une centaine de boxeurs, tous champions de leur wilaya, se donneront la réplique aux fins de décrocher le titre de champion d’Algérie. Béjaïa a de grandes traditions avec le noble art, et dont la ligue, organisatrice de ce rendez-vous présidée par M. Youcef Khelifi, a, apprend-on, réuni toutes les conditions à même d’agréer ses visiteurs. Si en cadets, la ville qui a enfanté les Abboud, Kouchène, Allouache, Khentache, Guerout, Merad, Gougam et récemment Kenzi et bien d’autres, s’est contentée d’une seule médaille en or, en juniors, la récolte est appelée à s’améliorer pour stopper la suprématie affichée des Sétifiens et autres Kabyles (Tizi- Ouzou). L’espace donc ce ce championnat, l’on sera fixé sur les prétentions des uns et des autres. Toutefois, il est fort probable qu’en sus des formations citées ci-dessus, les Algérois fassent parler d’eux. S.I. CHAMPIONNAT ARABE JUNIORS Des individualités sûres, malgré une troisième place L’Algérie s’est classée à la troisième place à l’issue des Championnats arabes juniors qui se sont déroulés à Tunis du 9 au 14 avril. Ce classement s’est effectué après que l’Algérie eut pu décrocher deux médailles en or, deux en argent et deux autres en bronze. Le vermeil a été remporté grâce aux prouesses et à la détermination des Chadi et Houari. Rappelons que l’équipe algérienne est composée de sept boxeurs, dont un seul d’entre eux est revenu sans médaille, Ouadahi en l’occurrence. Les protégés de Harina Khaled, entraîneur national, ont plus ou moins réussi au vu du rythme imposé par les Tunisiens, qui ont fini premiers du tableau, et les Egyptiens qui se sont positionnés en seconde place. Avec ces résultats, l’on peut affirmer, même si Marchoud Bahaous, l’entraîneur national cadets, étant remercié d’une manière peu chevaleresque, que Harina Khaled a hérité d’une bonne équipe et c’est à lui, maintenant, de la perfectionner. Salim Inès
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