Sports : IVèmes JOURNÉES SCIENTIFIQUES SUR LE SPORT DE HAUT NIVEAU
Sans les fédérations


L’ISTS a abrité samedi à l’occasion de la Journée du savoir (16 avril), les IVèmes Journées scientifiques du sport de haut niveau.
Les organisateurs, les laboratoires Pfizer et l’ISTS, qui ne sont pas à leur première rencontre, puisqu’ils ont projeté d’organiser deux colloques dans l’année, ont, cette fois-ci, confié les préparatifs à un comité scientifique composé des Pr Mimouni Nabila, Pr Ayad El Ghazi, Pr Hanifi Rachid et Pr Grangaud Jean-Paul. Concernant le thème, les concepteurs ont choisi “sport de haut niveau : réalités, enjeux et perspectives”. Afin de cerner toutes les questions se rapportant à l’intitulé, une pléiade de professeurs s’est succédé pour communiquer leurs travaux et les différentes méthodologies y afférentes. S’agissant de la modélisation des charges dans la méthode d’entraînement par intervalles, c’est M. Mimouni Saïd qui a eu à expliquer cette notion. Quant à la détermination des indices physiques et techniques pour la détection des jeunes talents, c’est Souffi Boualem qui en fera une rétrospective fort appréciable. Entre ces deux communications, d’autres exposés se rapportant à “l’apport alimentaire”, “l’activité enzymatique et hormonale des athlètes de haut niveau”, “la particularité de la préparation des équipes féminines”, et bien d’autres ont été proposés. Durant cette journée, Mme Mimouni Nabila, en sus de son rôle d’organisatrice, a courru dans tous les sens pour assurer le bon déroulement de ce colloque, tout en jouant également un autre rôle, celui de la communication et de l’information. C’est elle, d’ailleurs, qui se chargea d’orienter les gens en direction de l’amphithéâtre, lieu au sein duquel se déroulaient les conférences. Il est fort regrettable de relever l’absence des acteurs du MSN, pourtant les plus concernés par “le sport du haut niveau”. De ce constat, il est aisé de confirmer une fois de plus, le fossé qui sépare l’ISTS du MSN. Et comme, l’on a maintenant l’habitude d’attribuer les échecs à d’autres facteurs, comme “le mauvais sort”, alors à quoi bon s’intéresser à la recherche scientifique dans le sport… D’ici le prochain colloque, prévu au mois de juin, Mimouni et les siens ont, encore, marqué un bon… point.
Salim Inès



Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2005/04/18/article.php?sid=21968&cid=5