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La création d'entreprises peut-elle, par le déblocage du verrou du financement, apporter une réponse aux lancinantes questions sociales du chômage, de la paupérisation et de l’exclusion ? Les mesures de plus en plus incitatives prises en faveur de la formule indiquent que les décideurs algériens en sont convaincus. Outre la modicité des apports personnels (entre 5 et 10 % seulement) et le relèvement du plafond du crédit à 10 millions de dinars, il n’est plus exigé du jeune promoteur d’hypothéquer des biens immobiliers personnels ou familiaux.
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