Si elle ne constitue plus, aujourd’hui, cette force qui, en des temps pas très lointains, déstabilisait encore le régime lorsqu’elle se démarquait de la manipulation, de l’alignement forcé ou de la délivrance du bon à tirer par des fonctionnaires vigilants, la presse algérienne n’aurait pas pour autant totalement perdu son âme. Elle semble, juste le temps peut-être que les choses se tassent, avoir remisé quelque part ses lettres de noblesse.
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