La privatisation des banques publiques ne se fera pas sans deux préalables : l’assainissement de leur comptabilité et la suppression de l’ordonnance d’Ouyahia interdisant aux organismes publics de déposer leurs avoirs au niveau des banques privées. Des experts algériens et américains sont unanimes là-dessus. L’opération d’assainissement des banques qui a coûté au Trésor public la bagatelle de 35 milliards de dollars ne suffira visiblement pas à attirer d’éventuels repreneurs. Un second «round» sera certainement nécessaire. Suite...