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Ce vendredi 22 juillet 2005 restera l’un des plus tristes dans l’histoire de la presse algérienne. La nouvelle froide et malheureusement vite confirmée tombe aux alentours de 13h. “Nabil est mort, Nabil est mort !”, criera Ouahab affolé, abattu, les yeux rougis par les larmes. “Non ! ce n’est pas vrai !” tentera-t-il de se consoler. Hélas, la nouvelle est têtue. Nabil vient de succomber à une crise cardiaque vendredi matin à l’hôpital de Baïnem (sur la côte ouest d’Alger).
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