«Le référendum sur la charte pour la paix et la réconciliation nationale n’a pas à avoir lieu. C’est du ressort du Président de la République et au Parlement de gracier et d’amnistier.» C’est la même conclusion à laquelle sont parvenus trois juristes. Sollicités, ces derniers livrent les «anomalies» et les «contradictions» législatives et constitutionnelles.
Le deuxième chapitre de la charte relatif « aux mesures destinées à consolider la paix» a retenu le plus leur attention. Pour eux, le référendum du 29 septembre n’est qu’un «méga» bain de foule pour l’actuel locataire d’El Mouradia. Ceci, d’une part. D’autre part, Me Ksentini, avocat, président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH) et président du mécanisme ad hoc sur les disparus estime que «ce point de vue est cohérent».
Meriem Ouyahia
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