Sur instruction du P/APC, les services de la commune de Béchar ont rasé, d’une manière brutale, l’un des rares espaces verts du centre-ville. Les arbres et les plantes vertes qui ornaient l’endroit ont été remplacés par du pavé. La clôture qui protégeait la verdure, située au milieu d’un carrefour, en face du CEM Djillali-Liabès sur l’avenue du Sahara, en plein centre-ville, a été tout simplement détruite. Un spectacle de désolation. L’endroit suscite actuellement des convoitises. On ignore d’ailleurs les raisons qui ont subitement motivé cette étrange opération. D’aucuns, y compris les visiteurs, font remarquer que Béchar est une ville dénudée qui manque cruellement d’espaces verts. Toutes nos tentatives pour en savoir plus ont été infructueuses. “C’est une décision unilatérale du président de l’APC. Nous étions contre cette décision. On ignore ce qui se trame derrière. Actuellement le P/APC se trouve en congé, revenez plus tard”, suggère un élu. On comprendra aussi que certains craignent que cet endroit ne soit convoité par des spéculateurs véreux ou des commerçants sans scrupules. “L’APC de Béchar qui a fait récemment l’objet d’un rapport approprié et accablant sur la gestion de la part d’une inspection du ministère de l’Intérieur, ne semble pas avoir pris en considération les recommandations de celle-ci”, disent des élus. Le conflit, à l’intérieur de l’Assemblée, n’est plus larvé. Il est apparent. Liès Mourad
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