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 | BORDJ-BOU-ARRERIDJ Un homme se donne la mort |
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Marié et père d’un enfant, un homme âgé de 37 ans voulant assassiner son père en se servant de sa propre arme délivrée par les services de l’auto-défense dont il fait partie. Outre sa fonction de receveur dans le transport scolaire, il fut surpris par l’opposition de sa sœur fiancée âgée d’une vingtaine d’années qui s’est placée entre son frère et son père voulant ainsi éviter la catastrophe.
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 | SIDI-BEL-ABBÈS/DES PERSONNES ESCROQUÉES PAR DES "AMRIETTES" Du sel à la place de leurs bijoux |
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Quatre femmes, les nommées A. A. 54 ans, K. H. 41 ans, B. K. 27 ans et B. K. 57 ans domiciliées à Sidi-Bel-Abbès ont été délestées d’une importante quantité de bijoux par deux femmes escrocs «des amriettes» comme on les appelle dans la région. Ces deux dernières, la nommée T. Z. 20 ans, et sa sœur T. A. 18 ans, se sont présentées aux domiciles de leurs différentes victimes et se sont targuées de posséder des pouvoirs consistant à exorciser les personnes malades, à libérer du mauvais sort les jeunes filles en âge de se marier, et surtout de retenir les maris volages.
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 | BOUIRA Des citoyens du village Tabourat, se plaignent de l’isolement |
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Dans une correspondance qu’ils ont adressée au wali et au président de l’Assemblée populaire communale, près de 50 citoyens du village Tabourat situé à la périphérie de la commune de Aomar à 20 km au nord ouest de Bouira, ont tiré la sonnette d’alarme face à la situation de marasme et la dégradation des conditions de vie auxquelles ils sont confrontés depuis plusieurs années.
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 | RELIZANE DÉVELOPPEMENT LOCAL Tliouanet l’oubliée |
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Située à quelques encablures à l’est du chef-lieu de la wilaya de Relizane, mais relevant sur le plan administratif de la commune de Aïn-Rahma dans la daïra de Yellel, la localité de Tliouanet est réputée pour sa vocation agricole et surtout pour la culture de la courgette, un produit du terroir très prisé par les fins gourmets et les amateurs de couscous, connue localement sous le nom du «karaât Sidi- Bouamrane».
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 | ORAN VENDEURS AMBULANTS DE LA VILLE NOUVELLE Tantôt tolérés, tantôt pourchassés |
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En été la Ville nouvelle devient un endroit difficile d’accès tant par le nombre de ses commerçants que par celui de ses clients, qui double avec l’arrivée des émigrés. Les marchands ambulants qui exposent leur marchandise à même le sol s’y installent au gré des autorités qui les «tolèrent» pour les pourchasser le temps d’une patrouille expéditive qui dure en moyenne une dizaine de minutes, ce qui sème la pagaille dans le marché.
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