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Quinze années d’«aventure intellectuelle », comme le qualifia jadis un certain Premier ministre de Chadli (1). Avec la naissance du Soir d’Algérie, en septembre 1990, la presse algérienne inaugurait alors une nouvelle ère. Celle qui la mettait en phase avec les grandes mutations que la revendication d’octobre 1988 imposa aux principaux centres du pouvoir. Aussi bien ceux qui jusque-là monopolisaient «la vérité» idéologique que la tentaculaire bureaucratie d’Etat.
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