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Actualités : CENTRE DE PRESSE D' "EL MOUDJAHID"
La Journée mondiale de la paix célébrée


A l’occasion de la Journée mondiale de la paix, le Centre de presse d’El Moudjahid a reçu, hier, des intervenants dans le cadre d’une table ronde ayant pour thème la commémoration de cette journée symbole et la place de l’Algérie dans le combat pour la paix.
F. Zohra B. - Alger (Le Soir) - La rencontre tenue hier au Centre de presse d’ El Moudjahid a eu lieu en présence de Me Miloud Brahimi, Me Ksentini, Mme Benhabiles et M. Mouloud Bouabdallah, président de l’Organisation des anciens combattants pour la liberté et le droit des peuples. Les invités d’ El Moudjahed aborderont ainsi les questions relatives à la paix et à la réconciliation nationale. Intervenant suite à une question relative au contexte algérien dans le cadre d’une dynamique pour la paix et son incidence sur cette journée commémorative, Me Ksentini a déclaré que “contrairement à ce que d’aucuns voudraient faire croire, ce sont les terroristes qui sont appelés à se livrer à l’Etat et non le contraire. Depuis 1992, les principales institutions de l’Etat dont la police et l’Armée nationale populaire ont su faire la guerre au terrorisme, aujourd’hui ce sont ces mêmes institutions qui adhèrent à la réconciliation nationale. Cela prouve qu’ils savent faire la paix”. Pour sa part, M. Bouabdallah rappellera que les évènements qu’est en train de vivre l’Algérie représentent une véritable leçon d’histoire. “Il faut d’abord asseoir la paix pour asseoir le droit et savoir par la suite comment l’imposer”, a déclaré l’intervenant. “Je ne crois en aucune obligation internationale pour protéger les peuples. Des exemples sont là pour conforter cette idée. A l’échelle internationale, il s’agit plutôt de protéger des intérêts géopolitiques. Il faut, de ce fait, constituer un front international pour abolir la politique de deux poids deux mesures”, notera, pour sa part, Mme Benhabiles dans son intervention. Me Ksentini soutiendra, lui, qu’en dépit des réticences concernant le projet de réconciliation nationale, “il s’agit de stopper l’Etat de guerre dans lequel se débat l’Algérie depuis une décennie”.
F. Z. B.

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