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Taos, ma vieille complice d’Akbou, a un contact. Un confrère, qui habiterait Seddouk, lui avait dit qu’elle pouvait compter sur lui. En grimpant dans la Hyundai bleu pétrole conduite par Mustapha, un copain d’Alger que j’entraîne dans ces nouvelles pérégrinations, elle se désole de ne pas me donner de réponse. Le confrère ne répond pas au téléphone. On essaye une dernière fois. La voix métallique du répondeur nous apprend invariablement que le correspondant est injoignable. On va tout de même à Seddouk, après un crochet par Sidi Yahia, le marabout thermal qui fait un tabac. N’étant plus tout à fait une piste, la route n’est cependant pas encore confortablement carrossable. Conclave dans la voiture : compte tenu du peu de temps dont nous disposons, mieux vaut sacrifier Sidi Yahia. Il sera encore là, un autre jour.
Suite...
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