Nous montons en suivant les virages qui sinuent dans la forêt. Après les oliveraies clairsemées sur des flancs de collines brunes juste au-dessus d’Ighil Ali, nous nous enfonçons dans les chênaies de Boni. La route est bien entendu déserte. Bessaïd Khiari, qui garde la gentillesse de me guider jusqu’au fief des Aït Abbas, me dit qu’il est à Ighil Ali ce proverbe: “Quel que soit celui que l’on prend pour aller à la Kalaâ, le chemin monte.”
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