
Actualités : Le directeur des centres universitaires d’Alger-Centre répond au député Laâribi
“Je suis surpris et je me félicite surtout du fait que le député Laâribi Hocine après sa neuvième année de législature daigne enfin s’intéresser au secteur des œuvres universitaires en assénant, malheureusement, des contrevérités et en tentant de jeter le discrédit sur des hommes intègres et compétents sans maîtrise aucune des dossiers qu’il aborde. Je me demande comment un citoyen condamné par la justice algérienne peut toujours exercer des fonctions au sein de l’administration et j’invite donc M. le député à plus de précision et de célérité dans ses propos infamants et diffamatoires. En effet, en ma qualité de directeur des œuvres universitaires d’Alger-Centre, je ne gère ni en relation contractuelle ni en paiement de transport universitaire terrestre. Cette tâche étant confiée aux directeurs des zones est et ouest. M. le député essaye maladroitement de m’impliquer en citant des montants gérés par les deux directions citées précédemment. La passation illégale éventuelle de marchés publics ne peut donc en aucun cas m’être imputée ou au directeur général de l’Officie national des œuvres universitaires (la direction générale ne fait que déléguer des crédits sur le budget de fonctionnement au profit des directions et des résidences universitaires). Au risque de formuler une évidence (mais je pense que cela est nécessaire pour l’information de M. le député), le réseau ferroviaire ne dessert pas les zones de Ben Aknoun, Bouzaréah, Kouba, Béni-Messous et Dely-Ibrahim là où se concentrent plus de 70% des étudiants d’Alger. D’où la nécessité de l’instauration du système de transport suburbain. Je mets au défi M. le député d’élaborer avec 300 bus comme il le prétend, un plan de transport valable et viable à même de couvrir les 17 centres d’enseignement, les 21 résidences universitaires que compte la ville d’Alger et les 30 communes des trois wilayas limitrophes. Je ne pense d’ailleurs pas que le fait d’avoir par le passé exercé le noble métier de chauffeur de taxi, confère à M. le député les compétences nécessaires pour juger de l’efficacité du transport estudiantin encore moins de l’intégrité et de la droiture des personnes qui en ont la charge et la responsabilité. M. le député tente, à travers une entreprise hasardeuse, de créer un amalgame et une confusion entre des personnes dont les horizons et les champs d’activité sont aussi différents que moi, le DG de l’Onou, le président de l’APN et le chef du gouvernement. Je laisse sur ce sujet à M. le député toute la responsabilité de son propos dans sa quête effrénée de notoriété et de reconnaissance. M. Le député pense qu’à travers l’immunité dont il jouit, il peut allègrement salir et bafouer la réputation des citoyens. Il commet en cela une grave erreur car j’ai été élevé dans une famille où l’honneur est plus important que la vie. Je poursuivrai donc le député Laâribi Hocine pour lever son immunité et le faire comparaître devant la justice algérienne pour me rétablir dans mon droit.” Ezziane Mohamed
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