Mercredi 14 Décembre 2005
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Corruptions : De la mémoire d’une “canaille (1)” colonisée au vécu d’une “racaille” immigrée, Mesdames et Messieurs les colonialistes d’hier et révisionnistes d’aujourd’hui, avez-vous oublié (2) ?
Par Djemaâ Djoghlal


Mesdames et Messieurs, par votre refus d’abroger l’article 4 de la loi du 23 février 2005 reconnaissant le “rôle positif” d’un système qu’aucune démocratie n’honorerait aujourd’hui, vous crachez sur nos vécus, vous insultez nos mémoires et vous voilez, voire méconnaissez vos propres sources. Sources qui contredisent phrase après phrase vos thèses actuelles.

Vous oubliez que la complexité des comportements humains forge la complexité des sociétés donc du monde et de son Histoire. “Malgré ces précédents fâcheux, les ultras français de la Restauration croient à la possibilité d’une victoire sur Alger. Certes, cette victoire leur est indispensable pour résoudre leurs problèmes de gouvernement...[ 3]”. Doit-on en déduire qu’aujourd’hui la situation politique et économique française ressemble à celle de la Restauration et qu’il vous faut un bouc émissaire afin que le peuple cherche ailleurs la justification à ses problèmes quotidiens ? Pour les nostalgiques du fouet et du “burnous qui transpire”, ce bouc émissaire est dans le passé colonial ou dans les ghettos, quelle horrible image simplifiée. Vos désenchantements concourent-ils à ne pas vous faire reconnaître les dettes et les dégâts légués aux générations actuelles des descendants d’anciens colonisés ? Est-ce un hasard si le rapport parlementaire, du 7 décembre 2005, de la députée UMP Marie-Jo Zimmermann révèle “que les immigrées discriminées, à plus d’un titre, et étant les plus fragilisées sont les Maghrébines et les Africaines” ? Immigrées auxquelles fut appliqué le droit à l’indifférence et des codes religieux [4] archaïques contre lesquels se battaient des démocrates dans les pays d’origine. Pourquoi vos réalisations si positives durant les colonisations ne furent-elles pas mises en œuvre pour ces habitantes des cités-dépotoirs, qui y vivent depuis plus de 50 ans, pour certaines ? Face à nos héritages et à vos réalités nous devons réagir aux dérives politiciennes et médiatiques de certains nostalgiques d’un passé peu glorieux pour tout humaniste. C’est pour cela que sans victimisation, sans injonction de génuflexion, sans mythification nous vous demandons de respecter les difficultés de ceux qui ont, aujourd’hui, à se construire avec ces mémoires écorchées une identité actuelle. Selon vos valeurs chacun d’entre nous porte ses péchés et sa croix, pourtant nous n’avons pas exigé de confessions collectives et publiques où chaque Français prononcerait son mea culpa, juste un peu de dignité par tous et pour tous. Nous regrettons que des manœuvres électoralistes vous éloignent des réalités que nous avons subies et de l’enseignement de l’histoire tel que transmis par Marc Bloch, qui vous a appris que ne doivent compter que les faits. En travestissant ces faits historiques vous bafouez ce maître et nos mémoires. Nous savons que les républicains s’ils furent et s’ils constituent une minorité dans tous les partis et les mouvements à toutes les époques, qu’ils restent pour nous le refuge contre la barbarie d’hier et le révisionnisme d’aujourd’hui, nous mesurons également le nombre et le poids des révisionnistes qui refusent que nos deux peuples travaillent pour l’intérêt général des deux rives de la Méditerranée. Nous n’oublions pas que l’épopée colonialiste eut ses bouchers : Bugeaud, Lepeltier, Massu, Bigeard, Le Pen, Aussaresses et tous leurs semblables. ”Ce qu’il y a eu de cadavres dans ces décombres de Zaâtcha nul ne le sait. Bou Zian, son fils et le chérif Si Moussa, retrouvés parmi les défenseurs, furent décapités et leurs têtes exposées au camp afin que tous les Arabes sussent bien que les fauteurs de l’insurrection avaient payé de leur vie leur incroyable présomption [5].” Nous ne les confondons pas avec les opposants, à ce système odieux, tel Victor Hugo qui adressa une demande de grâce à Albert Grévy, gouverneur général de l’Algérie, lors de l’insurrection qui se déroula dans les Aurès en mai 1879 [6] et qui fut réprimée dans le sang : “(…) Paris, le 27 juin 1880, (…) Le Conseil de guerre de Constantine vient de condamner à mort treize prisonniers de la dernière révolte dans les montagnes de l’Aurès. Ces hommes étaient hier des combattants, ce sont aujourd’hui des vaincus. Il me paraît impossible que l’arrêt de mort soit exécuté(…)” Soixante-quinze ans plus tard, ce geste sera renouvelé par les héritiers des Lumières : Sartre, Simone de Beauvoir, le Réseau Janson et tous les anonymes qui s’engagèrent au nom de leurs idéaux humanistes; ainsi que des patriotes français telle Germaine Tillion qui ne voulait pas que l’armée française se conduise avec les Résistants algériens comme les nazis qui l’avaient déportée et qui avaient gazé sa maman, dans les camps de concentration. Nos mémoires ont enregistré et conservé la sémantique du rejet, du dénigrement et de la falsification, sémantique contenant les formulations justifiant la conquête et s’enrichissant suivant le pouvoir et les interlocuteurs. Ainsi, la formule “pacification” de la guerre d’Indépendance algérienne avec sa loi du couvre-feu de 1955, préfigure-t-elle la pacification des banlieues en 2005 et toutes les deux nous remémorent son utilisation par le maréchal de Saint Arnaud en 1845, le ciel de France change quelquefois de teint mais pas les discours et les comportements de ses colonialistes…
Avez-vous oublié les vraies raisons de la conquête ?

Mesdames et Messieurs les révisionnistes, pendant que vos tendances vous conduisent à la pensée unique du reniement de l’Histoire, nos mémoires s’enrichissent ou s’infléchissent au fil des générations. Ainsi, les raisons que vous évoquez pour justifier l’injustifiable sont vite démenties par les faits et les archives auxquelles nous pouvons accéder. Dans le cas de la conquête de l’Algérie, nous vous rappellerons les deux raisons principales, parmi d’autres, qui ont conduit vos ancêtres à attaquer et coloniser les nôtres. Raisons méconnues des Français puisque deux d’entre eux sur trois saluent le “rôle positif de la colonisation [7]”. Ces sondés ignorent leur histoire, ils n’ont jamais lu ou entendu parler de l’accaparement, en 1830, du trésor des deys d’Alger qui permit des constructions et l’accumulation de patrimoines colossaux en France, faits historiques fondés. Ils sauraient que le “coup de l’éventail de 1830” ne fut qu’une mise en scène ressemblant “aux armes de destruction massive” de l’empire d’aujourd’hui. Car, dès 1806, l’espion Boutin qui préparait l’expédition d’Alger [8] écrivit : “C’est sur cette partie de la côte que doit se faire le débarquement afin de ne pas échouer comme les Espagnols en 1775.” Dès 1808, Napoléon, à plusieurs reprises, avait pensé à une expédition contre Alger. Premièrement, les raisons internes : L’instabilité politique, l’artisanat en faillite et la misère ouvrière en progression conduisent le maréchal de Bourmont à déclarer : “Le sort du régime dépend d’Alger” et à pronostiquer : “ (…) bientôt le trésor acquis sur la Régence ira enrichir le trésor français.” Ce trésor divisait les puissances de l’époque qui voulaient se l’approprier, chacune avait diligenté ses espions dans la Régence. “L’Américain Schaler l’avait évalué à deux cent soixante et onze millions (valeur de l’époque); un mémoire présenté au gouvernement français en l’an XI ne le portait qu’à cent… D’autres que M. Firino, et aussi à la première vue, avaient porté cette valeur à 80 millions. Cette opinion, qui était celle de l’intendant en chef, se trouvait d’accord avec les assertions d’un juif, nommé Durand, fort au courant des affaires de la Régence; elle était en outre partagée par le Consul d’Angleterre, consulté sur ce sujet par le général en chef [9].” Ainsi les dés de l’invasion sont jetés et l’on lit la mise en scène, la préparation et le prétexte dans les pages 28 à 44 [10] de cette source française [11] : “Le roi d’Alger Busnach, Joseph, Mardochée, Salomon, Jacob et David Bacri s’étaient octroyé le monopole des blés algériens, ils percevaient les intérêts de leurs créances et ils savaient aussi utiliser au mieux pour leurs affaires l’industrie locale : la piraterie.” “Busnach et les Bacri avaient caché le détail de leurs négociations avec la France pour le recouvrement de cette vieille créance (…)” Le 17 décembre 1801 tout s’arrange, le dey Mustapha et le chargé d’affaires français Dubois- Thainville signent un traité. Mais quelque temps plus tard, la créance n’étant pas toujours réglée, le dey s’en indigne et regrette que des fortifications soient élevées par les Français dans leur comptoir commercial de la Calle [12]. La suite nous a été présentée par l’image d’Epinal du “coup de l’éventail”, image qui abreuvera des millions d’écoliers. Deuxièmement, la course impérialiste entre la France et l’Angleterre. Le 18 avril 1808, Napoléon écrit de Bayonne à l’amiral Decrès, ministre de la Guerre et des Colonies : “(…) un pied sur cette Afrique donnera à penser à l’Angleterre (…) Après avoir étudié l’expédition d’Alger, étudiez celle de Tunis (…) [13].” Si l’Angleterre avait vu d’un mauvais œil l’expédition d’Alger en 1830, il n’en fut pas de même des Etats-Unis d’Amérique qui, par la voix de leur président, félicitèrent la France “d’avoir mis la main sur les nids des corsaires barbaresques [14]”. La réponse de Charles X à l’ambassadeur anglais ne fut pas des plus diplomatiques. Qu’on en juge : “ (…) Qu’il attaquerait, qu’il prendrait, qu’il le garderait s’il le jugeait convenable; qu’enfin il n’avait aucun compte à rendre à personne ! L’Angleterre répondit qu’elle n’était point satisfaite de cette explication, le roi de France répondit qu’il n’en donnerait pas d’autre[15].”
Or vous soutenez :

- Que vous êtes venus nous civiliser, mais de quelle façon ? “Si pour un acte de brigandage [16] commis aux environs de Nantes, vous alliez brûler 5 ou 6 villages, vous soulèveriez toute la population. Voilà précisément ce que nous venons de faire dans la Mitidja [17]”, ce n’est pas la propagande FLN qui le raconte mais bien vos conquérants qui l’affirment !
- Votre rôle positif à travers notre scolarisation. Nos milieux sociaux et familiaux sont là pour contredire vos affirmations et illustrer les statistiques officielles françaises : en 1962, 85% “d’indigènes” mâles étaient analphabètes pour 95% de femmes. Connaissez-vous le nombre de scolarisées et de diplômées en immigration et ceux dans les pays d’origine depuis l’Indépendance à ce jour ? En 2005, les services d’urgence des hôpitaux français ne tiennent que grâce aux médecins formés en Algérie, qui ont dû fuir les clones des Américains et saoudiens.
- A celles et ceux qui nous disent : de 3 millions d’autochtones en 1830 vous êtes passés à 9 millions en 1962 soit 6 millions de plus en 132 ans. Or, en partant de ce constat, nous pouvons évaluer les progrès accomplis par l’Algérie indépendante qui surpassent notablement ceux de la colonisation : de 9 millions d’Algériens en 1962, le chiffre avoisine les 40 millions en 2005, soit une progression de 31 millions d’êtres en 40 ans [18] ! Combien d’entre nous furent sollicités pour la reconstruction de la France après 1945, des milliers de jeunes bras qui partent, actuellement, en retraite avec des pensions versées sur la base ethnique ou qui composent le taux le plus élevé de chômeurs.
- “Nous avons fait verdir la Mitidja”, nous assurez-vous. Or, en 1830 l’un de vos “civilisateurs” découvre et relate : “Une heure après l’arrivée des Français, un marché assez abondamment pourvu de bœufs, de moutons, d’orge, de paille, de légumes et de fruits, était déjà établi dans leur camp aux environs de Blida [19].” D’où venaient ces marchandises ? Pour un médecin ou un instituteur combien de militaires furent débarqués en Algérie, un simple regard sur les chiffres nous renseigne sur le système qui nous fut imposé : en 1831 il y avait 18 000 militaires et en 1842 100 000 militaires, la suite connut une courbe montante. Les soudards et les aventuriers qui sont venus combattre et peupler notre pays n’étaient pas de la plus haute et ancienne noblesse, les pouvoirs successifs de France se sont débarrassés de tous leurs encombrants en les expédiant “dans les colonies”. Les récits transmis par nos ancêtres sont ceux de dépossédés de leur terre ancestrale et nourricière, terre volée par la force pour nourrir tous les affamés d’Europe. Le discours de Bugeaud au Parlement vous éclaire sur ses motivations “positives”. “Chercher les colons partout, il en faut 150 000. Il faut les placer, s’informer à qui appartiennent les terres : il faut distribuer celles-ci en toute propriété [20].” Cette fin a justifié tous les moyens, massacre des populations, vols des biens et viols des femmes. “Le 12 juillet, Mac Mahon surprit les Hanenchas et confia au colonel Mirbeck, du 3ème Chasseurs d’Afrique, le soin de commencer l’attaque dans une plaine favorable à l’action de la cavalerie. Le résultat ne se fit pas attendre. Plus de 400 Arabes restèrent sur place. On enleva 16 000 moutons, 800 bœufs et 200 chameaux [21].” La colonisation française a arabisé et islamisé les régions berbérophones en moins de temps que ne le fit l’Empire ottoman en trois siècles d’occupation. Elle initia le communautarisme et la division racialiste de Lamoricière fut retenue à la Chambre des députés. “Au point de vue administratif, il préconisait la division du pays en deux zones : une première composée de colons français et d’étrangers ayant droit de cité sous la direction des préfets, la seconde composée de juifs et de musulmans sous la direction de chefs arabes [22].” Division renforcée par le décret d’Adolphe Crémieux [23] du 24 octobre 1870 qui accorda, sans contrepartie, aux 30 000 juifs d’Algérie la pleine citoyenneté française, les indigènes furent relégués au statut de sujets de seconde zone dans leur propre pays. Cette division ethnique demeure sur le territoire français, à ce jour, elle est condamnée par certains penseurs qui ont oublié ses initiateurs. Elle fut même pratiqué au sein de l’armée française qui divisait les militaires en deux catégories ethniques et religieuses : les Européens et les Musulmans [24] qui ne devaient pas fêter le 14 Juillet car ce n’est pas “leur 14 Juillet”. Pourtant, le sang des “indigènes” a arrosé plusieurs régions françaises, chair à canons présente sur tous les fronts, exemple cette liste du JO de l’Etat français du 7 novembre 1941 sur le 27ème Tirailleurs algériens [25]. Vous en souvenez-vous ? Qui ment ou a oublié ?
En conclusion :
Nos mémoires nous interdisent les simplifications, nous savons que les socialistes français ont souvent été les apôtres de la colonisation de 1905 à la déclaration de Mitterrand le 27 novembre 1954 à Batna : “Nos soldats sont des pacificateurs.” Aujourd’hui, ces pacificateurs se libèrent du poids de leur conscience et écrivent leurs exploits. “Après la torture, le supplicié est jeté dans le silo à grains dans le sol et on lui ajoute un bloc de pierre (…) (en 1959 ) les militaires rencontrent des indigènes qui ne parlent pas français au douar d’El-Beïda où 27 victimes civiles furent tuées par les harkis (…) comme au soir d’une victoire les tirailleurs et les harkis chantent à pleine gorge (…) Les moutons écrasés volontairement par les supplétifs sont mis dans le camion pour fêter Noël [26].” C’est aussi François Mitterrand qui obtint par un vote à l’Assemblée nationale, en 1982, l’amnistie des crimes et l’obtention des droits aux putschistes anti-gaullistes et anti-républicains : Salan, Jouhaux, Zeller et Challe. Nous n’avons pas oublié, non plus, que les députés communistes ont voté les “pouvoirs spéciaux” en 1956 alors que des militants, contre l’avis du parti, prirent le maquis algérien dès le début de la guerre d’Indépendance. Le 17 octobre 1961 et d’autres souvenirs familiaux hantent nos mémoires depuis nos bidonvilles d’hier aux cités-dépotoirs [27] d’aujourd’hui, mais, c’est la majorité de droite qui a reconnu qu’il y a bien eu une “guerre d’Algérie” en 1999 à l’Assemblée nationale. En 2005, de cette majorité jaillissent les mots “colonisation positive” et “racaille” à l’heure où nous rêvons d’un avenir meilleur grâce à la signature d’un traité d’amitié entre deux peuples qui peuvent échanger et se compléter, des réseaux en retard d’une bataille et d’une époque parasitent nos rapports.
D. D.

 

[1] [1] Johnny Rives, “C'était ça ma guerre…”
récit, Ed Audibert, octobre 2005, p. 115.
[1] “Des années 1970 aux années 1990, quels
sont les facteurs de la claustration des immigrées
algériennes dans les quartiers en France ?”, DEA,
Djemaâ Djoghlal, 1998/1999, Université Paris8/
Université de Jussieu.
[1] “Journal de la Prise d'Alger” par le capitaine de
frégate Matterer en 1830, présenté et commenté par
Pierre Julien, commissaire général de la Marine, Ed
de Paris, 1960.
[2] Le sous-développement en Algérie, Secrétariat
social d’Alger, 1959, soit 129 ans après l’invasion ! !
[3] “L'effervescent maréchal de Saint Arnaud”,
Jacques Dinfreville, Ed du Scorpion, 1960 P. 23.
[4]”Des années 1970 aux années 1990, quels
sont les facteurs de la claustration des immigrées
algériennes dans les quartiers en France ?", DEA,
Djemaâ Djoghlal, 1998/1999, Université
Paris8/Jussieu
[5] “L'Armée d'Afrique depuis la conquête d'Alger”,
par le Dr F Quesnoy, 1936, Ed Jouvet et Cie. P.290.
[6] Nous avons reçu en héritage les nombreuses
insurrections dont celle de 1954 est le dernier maillon.
[7] Résultats du sondage publié dans Le Figaro du
2/12/2005.
[8] “Journal de la Prise d'Alger” par le capitaine de
frégate Matterer en 1830, présenté et commenté par
Pierre Julien, commissaire général de la Marine, Ed
de Paris, 1960, p.18.
[9] “Mémoires d'un officier d'état-major”, Auguste-
Théodore-Hilaire Barchou de Penhoën, Ed
Charpentier, 1835, réédité par Slatkine, Genève 1977.
[10] “Alger fut à lui, le maréchal de Bourmont”,
Pierre Serval, Calman-Levy, 1965.
[11] Parmi des centaines d’autres qui relatent et
confirment ces faits historiques.
[12] Près d'Annaba, installé au XVIe. et fortifié au
XVIIIe.
[13] “Napoléon et l'Islam”, général Spillmann,
Librairie Académique Perrin, 1969, p. 309.
[14] “L'effervescent maréchal de Saint Arnaud”,
Jacques Dinfreville, Ed du Scorpion, 1960, p. 163.
[15] “Journal de la Prise d'Alger” par le capitaine
de frégate Matterer en 1830, présenté et commenté
par Pierre Julien, commissaire général de la Marine,
Ed de Paris, 1960, p. 47.
[16] Le brigandage cité est de la légitime défense
de la part des autochtones.
[17] Lettre de Lamoricière au gouverneur général
comte d’Erlon en 1834, P. 62 Idem.
[18] La lutte des Algériens contre la faim, journées
d’études des secrétariats sociaux d’Algérie, 27 au 30
mai 1954, Ed du Secrétariat social d’Alger.
[19] “Mémoires d'un officier d'état-major”,
Auguste-Théodore-Hilaire Barchou de Penhoën, Ed
Charpentier, 1835, réédité par Slatkine, Genève 1977.
[20]” p. 51 1837 discours de Bugeaud au
Parlement Paul Rimbault, “Alger 1830-1930, les
grandes figures du centenaire”, Ed Larose, Paris,
1929.
[21] “L'Armée d'Afrique depuis la conquête
d'Alger”; par le Dr F Quesnoy, 1936, Ed Jouvet et Cie.
P. 308.
[22] P 65 Idem.
[23] Ministre de la guerre et président de l’Alliance
israélite universelle.
[24] Johnny Rives, “C’était ça ma guerre…”” récit,
Ed Audibert, octobre 2005, p. 115.
[25] “Le 27ème Régiment de Tirailleurs algériens
dans le Valois durant l'hiver 1939/1941”, Roger
Donnart, Ed Club du Moulin de Puiseux.
[26] [26] Johnny Rives, “C’était ça ma guerre…”
récit, Ed Audibert, octobre 2005, p. 115.
[27] “Des années 1970 aux années 1990, quels
sont les facteurs de la claustration des immigrées
algériennes dans les quartiers en France ?”, DEA,
Djemaâ Djoghlal, 1998/1999, Université Paris8/
Université de Jussieu.

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