La maladie du président de la République puis sa convalescence post-opératoire en cours d’observation dans l’Hexagone contraignent au différé de l’agenda, en matière de nominations, notamment. Choix délibérés ou résultantes de contingences politiques, le prolongement excessif de la vacance à la tête de deux départements ministériels, dont celui névralgique de l’information et de la communication, et le non-pourvoi jusque-là des deux postes de directeur de cabinet et du protocole à la présidence de la République ont induit entre autres, Bouteflika hospitalisé au Val-de-Grace, une communication institutionnelle au rabais. Également, une quasi-paralysie institutionnelle. Suite...