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 | La villa du liquidateur d’El Khalifa |
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Le liquidateur de Khalifa Airways a sollicité dernièrement un prêt immobilier auprès d’une banque publique. Il a reçu un avis défavorable du fait que la villa achetée avait été déjà payée par le demandeur. Réplique de ce dernier :“Je voulais rembourser les amis qui m’ont prêté de l’argent pour acquérir cette villa.” Le liquidateur ne connaissait pas la loi ? Il faut croire que oui.
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 | Les critiques de Tou |
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Invités à couvrir la journée de présentation du programme de lutte contre la leishmaniose au siège du ministère de la Santé, les journalistes se sont retrouvés face à un autre programme, celui de la présentation des différents programmes nationaux de prévention où le ministre Amar Tou ne s’est pas privé de critiquer, voire humilier tous ses cadres intervenus pour la présentation des différents programmes.
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 | Une visite au NIPA |
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Le Nouvel Institut Pasteur d’Alger (NIPA), implanté à Dély-Ibrahim et abandonné depuis une trentaine d’années, fera l’objet d’une visite du ministre de la Santé et de la Population dans les jours qui viennent. Amar Tou a invité l’ensemble de la presse à visiter ce lieu témoin d’une gabegie après la réouverture de l’amphithéâtre et du laboratoire.
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 | LES DEUX MESURES DE L'INSPECTRICE |
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Dans un premier temps, l’inspectrice de l’Académie d’Alger a autorisé l’UNPEF à tenir des assemblées générales au sein des établissements scolaires. Ces AG ont permis de mobiliser les enseignants pour la grève. Mais voilà, le premier jour de grève, soit le 15janvier dernier, l’inspectrice de l’Académie d’Alger adresse une instruction écrite à tous les chefs d’établissements scolaires les sommant de refuser l’accès aux enceintes pédagogiques à l’ensemble des responsables de l’UNPEF.
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 | INDEMNISATION DES UNS ET MEPRIS DES AUTRES |
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Ainsi donc, certaines sources affirment que les anciens du SIT (Syndicat islamique du travail) vont être indemnisés dans le cadre des textes d’application de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Or, des cadres injustement incarcérés durant les années 90 attendent toujours d’être indemnisés comme le prévoit le code pénal et leurs dossiers sont toujours bloqués au niveau de la Cour suprême. Leurs fautes sont-elles plus graves que celles qui ont mis le pays à feu et à sang ?
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