Le douar a bougrement gonflé. Il a surtout poussé vers les piémonts du
djebel Boussessou, dans un désordre aux couleurs vaguement grisâtres; ce qui
laisse penser que cette extension a été faite sans tenir compte des règles
élémentaires de l’urbanisme ou de l’architecture. Aïn Hadjar est un bourg
sans prétention, peuplé d’un conglomérat de paysans misérables et de
chômeurs, tous n’ayant pas de quoi offrir le minimum à leur progéniture.
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