Ahmed Ouyahia commente la sortie invraisemblable de Madani Mezrag d'une manière tout aussi invraisemblable : tout cela est de la faute de la presse ! Il ne fallait pas que les journalistes accordent autant d'importance aux propos jubilatoires du chef de l'AIS paradant dans le costume du vainqueur. Il eut fallu faire profil bas, plus bas encore que le pouvoir.
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