Ils sont venus des quatre coins du pays pour apprendre un nouveau métier, celui de secrétaire général au sein d’une direction de l’éducation de wilaya qui entre dans le cadre de la réforme du système éducatif. Cinq jours ont permis aux séminaristes de récolter le maximum d’informations sur le système analysé, son environnement, son fonctionnement, ses objectifs et ses effets, et d’établir la cohérence des objectifs avec des finalités. Les participants sont invités à préparer leur formation en constituant un dossier du programme qu’ils présenteront à leurs animateurs. Ce dossier comportera entre autres une synthèse commentée de la politique de formation de leur pays, de l’organisation des établissements et du système dans lequel ils sont impliqués, précisant les valeurs, les priorités, les contraintes et les options fondamentales en rapport avec leurs responsabilités et la formation prévue. Il est à noter que les règlements statuaires des personnels qui bénéficieront de la formation sont ceux qui participent au programme prévu et ceux des personnes qu’ils auront à former. A noter que la présentation de ce dossier individuel ainsi que la qualité de son contenu constituent la condition sine qua non de participation au programme et fait partie intégrante des processus d’évaluation et d’adaptation de la formation aux besoins des individus en étroite cohérence avec ceux des systèmes dans lesquels ils exerceront leurs activités professionnelles ou leur fonction après formation. La prochaine session aura lieu du 8 au 12 avril prochain. Par ailleurs, une deuxième session de formation des directeurs de l’éducation aura lieu à la fin du mois de février prochain et ce, dans le cadre du programme d’appui à la réforme du système éducatif (Meda II). A propos de la nouvelle mission confiée aux secrétaires généraux de l’éducation de wilaya et dont Benbouzid a précisé le contours, ces derniers «seront chargés de gérer l’administration de manière à ce que le directeur de l’éducation soit le manager pédagogique de l’éducation», mais jusqu’à présent, les nouveaux nommés au sein des directions de l’éducation ne connaissent pas leurs prérogatives d’autant plus qu’ils sont appelés à remplacer le mois de février les directeurs de l’éducation en stage. M. D. mohadjadi@hotmail.com
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